
La Haute Yonne, ou la rivière retenue
Rivière torrentielle, l’Yonne joue un rôle capital d’interface avec Paris. Jusqu’en 1923, l’Yonne a permis à la capitale de se fournir en « bois de chauffe et de four » grâce aux forêts du Morvan. Jusqu’à Clamecy le flottage est à bûches perdues et lors du grand flot, c’est une mer de bois qui dévale le long de la rivière. Trop tumultueuse pour l’activité économique, l’Yonne a été complètement maîtrisée par les hommes ; le canal du Nivernais emprunte une partie de son cours par des « râcles », et écluses, pont-levis, pertuis, digues agrémentent la descente en canoë. C’est en 1834 que fut expérimenté le premier « barrage mobile » vers Clamecy, véritable plaque-tournante du commerce du bois, et qui en conserve tous les attributs. Le lac de Pannecière permet le contrôle du débit de l’Yonne et… de la Seine. La descente par les Vaux d’Yonne offre un voyage aux mille couleurs ; on traverse alors des paysages extrêmement variés : rives boisées de l’Yonne, plaines cultivées, bois et forêts au sommet des collines et des coteaux, vignes éparpillées.
|
Lieu de Départ |
Lieu d’arrivée | Période de Navigation |
| Montreullion et Clamecy | Toute l’année |
Club à proximité :
Infos Pratiques :
Site Officiel de la ville de Clamecy