
La Cure est la colonne vertébrale du Morvan. Pendant 4 siècles, le « flottage à bûches perdues » a permis d’approvisionner Paris en bois de chauffage ; au printemps, lors du « grand flot » (lâcher d’eau), qui peut durer une semaine, la rivière n’est même plus visible tant les bûches entraînées par le courant sont nombreuses ! De nos jours, ce sont les kayaks qui flottent sur cette rivière au débit torrentiel. Depuis le pont de Nataloup alternent grands plats et passages difficiles, parsemés de gros blocs granitiques, comme les « 7 taureaux » ou le saut du Gouloux, une cascade de plusieurs mètres de dénivelé et bordée par les ruines de deux anciens moulins. Le paysage, resté sauvage, reflète le caractère rude du pays et du climat, qui lui a longtemps valu une mauvaise réputation. Comme le dit un dicton : « il ne vient du Morvan ni bon vent, ni bonnes gens ». Haut lieu de la Résistance, le Morvan abrita de nombreux maquis entre 1941 et 1944, dont le maquis de Verneuil, basé aux îles Ménéfriers, aujourd’hui point d’arrivée du « Rallye de la Cure ».
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Lieu de Départ |
Lieu d’arrivée | Période de Navigation |
| Pont de Nataloup (plan) |
Les îles ménéfriers (plan) |
Seulement sur lâchers d'eau (les lâchers d'eau) |
Club à proximité :
Infos Pratiques :
Site Officiel du Parc Naturel Régional du Morvan